Le Groupe Sport constate que le contexte actuel de financement offre des possibilités
Le Groupe Sport est Important (GSI) est l’une des rares initiatives à ne pas ressentir les effets de la récession économique – du moins pas directement.
Le GSI en éprouve toutefois des conséquences indirectes. Le groupe offre du leadership et un réseau de politiques en matière de sport; il comprend bien la situation de certains organismes membres qui subissent des pressions en raison de la baisse des revenus. Le GSI s’est vite rendu compte que cette réalité pouvait avoir une incidence sur la capacité du réseau à s’attaquer à ses propres priorités. Un effet d’entraînement s’est également produit chez les associations sportives provinciales et locales, parce que la récession a limité les ressources qu’elles attribuent à des enjeux de politiques sectorielles liés au GSI, par exemple. Il est compréhensible que ces associations s’inquiètent davantage de leur situation immédiate que de perspectives à long terme.
Le GSI demeure en état d’alerte élevé pour ce qui est des effets indirects sur les politiques, comme l’incidence de la taxe de vente harmonisée sur les groupes de sports et de loisirs communautaires, les processus de révision du budget provincial ainsi que les possibilités que procure l’obtention des Jeux panaméricains de 2015.
Ian Bird, chef sénior du GSI affirme que « Dans ce contexte économique changeant, il y a eu des développements positifs, notamment l’investissement en capital dans les infrastructures récréatives et sportives. En Ontario, Le Programme d’Infrastructures de loisirs Canada (ILC) a approuvé 787 projets, et des fonds d’infrastructures connexes investissent également dans des arénas, des terrains de sports, des centres communautaires et autres. En ce sens, les mesures de stimulation du gouvernement se sont harmonisées avec le besoin criant de restauration des installations et la disponibilité immédiate du secteur des sports et loisirs. »
Au cours de l’année qui s’amorce, certains de ces programmes fédéraux et provinciaux prendront fin, alors que des sociétés partenaires du secteur sportif réviseront leurs programmes de partenariat. Cette réalité pourrait créer une insuffisance de financement qui réduirait la capacité du secteur sportif à maintenir son apport social et économique. L’année 2010 pourrait bien être pire que 2009.
« Ce que nous tentons de faire est d’encourager les leaders du secteur à se concentrer sur les possibilités qu’offre le contexte de la récession et de l’après-récession. Si nous agissons ainsi, nous découvrirons probablement de nouvelles façons de travailler ensemble et pourrions en tirer des gains inattendus », déclare M. Bird.
Autrement dit, le travail d’équipe est la clé du succès.
Ian Bird, chef sénior Groupe Sport est Important
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