École d’entreprenariat social : Une première ontarienne en Amérique du Nord ?
 (g-d) Nalini Stewart, membre de conseil de l'administration de la FTO; Dr. John Evans, président, MaRs; Bob Delaney, Député, Mississauga - Streetsville; Donna Gilhooly, Vice-présidente du conseil de l'administration de la FTO; L. Robin Cardozo, Chef de la direction, FTO | L'Ontario est-il prêt à accueillir une École d’entreprenariat social (EES)? Si oui, à quoi devrait-elle ressembler? Le MaRS Discovery District de Toronto chapeaute un projet qui examine ces questions d’actualité. Compte tenu que plusieurs grands secteurs d'activités sont en déclin et ont du mal à maintenir leurs parts de marché, l'heure est venue de chercher des solutions créatives aux problèmes sociaux et économiques en se tournant vers l'entreprenariat social et innovateur.
« Les entrepreneurs sociaux se situent au centre de l'innovation sociale, laquelle mène à la transformation du système, affirme Allyson Hewitt, Directrice de l'entreprenariat social, MaRS Discovery District. Il est important d'être en mesure de former des entrepreneurs solides. C'est pourquoi nous aimerions que l'Ontario s'inspire du modèle d'EES qui nous vient du Royaume-Uni. »
Un des programmes d'entreprenariat les mieux cotés est celui de la School for Social Entrepreneurs. Ce programme a été établi à Londres en 1997 et fonctionne bien dans six emplacements du pays à ce jour. En outre, une EES ouvrira bientôt en Australie.
Il faut d'abord mener une étude de faisabilité pour voir si une telle école pourrait bien s'insérer dans le contexte d'entreprenariat social de l'Ontario. Il faudra un an pour savoir si l'Ontario accueillera la première école EES en Amérique du Nord, c.-à-d. le temps nécessaire à l'étude.
L'étude de faisabilité présentera des avantages pour le secteur, peu importe sa conclusion. Les forces et les faiblesses des modèles actuels seront examinées, et d'autres formules d'apprentissage seront proposées si l'EES n'est pas jugée appropriée. « Nous serons en mesure de reconnaître les pratiques exemplaires et nos recommandations appuieront les entrepreneurs sociaux qui sont à l'avant-garde en matière d'éducation, de technologies, de pratiques commerciales, de logement, de réduction de la pauvreté et d'environnement », a déclaré Mme Hewitt.
Le MaRS Discovery District a reçu une subvention de 30 000 $ du Fonds pour l’avenir en vue de l'évaluation d'une approche innovante au développement des compétences dans le cadre d'une École d’entreprenariat social et de sa place dans l'environnement de l’entreprenariat social en Ontario. L'école aura pour but d'aider les étudiants à améliorer leurs compétences en entreprenariat social.
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